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La prévoyance : une protection encore trop meconnue

Alors que de nouveaux adhérents viennent de rejoindre Tutélaire, il nous a semblé essentiel de remettre en lumière notre métier socle : la prévoyance. Ce mot, familier pour certains, reste flou pour beaucoup. Et pourtant, il touche à ce que nous avons de plus précieux : notre capacité à faire face aux aléas de la vie.

Une protection essentielle, mais encore mal identifiée

Près de 6 Français sur 10* ne savent pas précisément ce que recouvre la prévoyance. Pire encore, beaucoup pensent être déjà couverts, sans avoir vérifié leur contrat. Ce manque de connaissance peut entraîner des conséquences : en cas d’accident, d’invalidité ou de décès, des équilibres fragiles peuvent basculer.

La prévoyance, contrairement à l’assurance santé, ne rembourse pas les soins : elle compense la perte de revenus liée à un arrêt de travail, à une invalidité, ou accompagne financièrement les proches en cas de décès, sous forme d’indemnités journalières, de rentes ou de capitaux.

En France, un modèle encore en construction

Notre pays bénéficie d’une Sécurité sociale solide, mais ses prestations sont souvent plafonnées et insuffisantes face aux besoins réels. C’est là que la prévoyance entre en jeu.

Individuelle ou collective, la prévoyance protège

Deux formes de prévoyance existent sur le marché :

  • La prévoyance collective, souvent proposée par les employeurs, est une première brique. Celle-ci ne se limite pas à la période d’activité professionnelle. Elle peut changer de forme, mais son utilité demeure intacte : préserver son cadre de vie, alléger les charges, soutenir ses proches.

  • La prévoyance individuelle, elle, permet de compléter cette couverture ou de la construire soi-même, notamment pour les indépendants, les jeunes actifs ou les aidants.

Pour Tutélaire, la prévoyance est un outil social au service de la durabilité.

En renforçant la capacité de chacun à faire face aux aléas de la vie, la prévoyance consolide aussi la cohésion sociale, soutient les aidants, préserve les familles, et contribue à une société plus solidaire et résiliente.

Tutélaire : des solutions concrètes pour chaque étape de la vie

Chez Tutélaire, la prévoyance ne s’arrête pas au moment de la retraite. Elle évolue, s’adapte aux nouveaux besoins, et continue de jouer un rôle essentiel pour préserver l’équilibre de vie, soutenir ses proches, ou faire face à la perte d’autonomie.

Nous défendons une approche solidaire et proposons ainsi plusieurs garanties accessibles à toutes et tous, conçues pour vous accompagner dans la durée :

  • Sâge autonomie
    Une garantie pour faire face à la perte d’autonomie, avec le versement d’une rente mensuelle selon le niveau de dépendance.
    Une aide concrète pour aménager son logement, financer des services à domicile ou soulager ses proches.
 
  • Hospiconfort
    Un capital versé dès le premier jour d’hospitalisation pour couvrir les frais annexes souvent non pris en charge (transport, garde, aide à domicile…).

(*) Etude Harris Interactive 2023

  • Paxivie
    Une couverture permettant d’être indemnisé en cas d’accident entraînant des séquelles physiques et/ou psychiques consolidées.
 
  • Option GCD (Garantie Complémentaire Dépendance) du contrat TUT’LR
    Une protection simple et efficace adossée à notre contrat historique TUT’LR, garantissant à partir de 60 ans le versement d’une allocation en cas de perte d’autonomie.

    Une continuité de couverture précieuse pour soi et pour les siens.

Prévoyance collective ou individuelle, avant ou après la retraite : l’important, c’est d’être protégé durablement. Pensez à faire le point régulièrement sur vos garanties pour qu’elles restent adaptées à votre situation.

Appel à témoignages

Aidants, aidés, partagez votre histoire !

Dans le cadre de notre nouvelle série de portraits diffusée sur wikidependance.fr et nos réseaux sociaux, nous souhaitons mettre en lumière les voix de celles et ceux que nous accompagnons : les aidants et leurs proches touchés par la perte d’autonomie.

  • Vous êtes aidant ou bénéficiaire d’une prestation dépendance ?
  • Vous souhaitez partager votre quotidien, un moment marquant ou un message qui vous tient à cœur ?

C’est très simple ! 

Contactez-nous par email à l’adresse suivante : service.communication@tutelaire.fr pour nous faire part de votre envie de témoigner.

Vos témoignages et le partage de votre expérience sont précieux et permettront d’aider celles et ceux qui, de près ou de loin, sont touchés par la dépendance.

RENCONTRE

"Redonner sa juste place au grand âge et à ceux qui l'accompagnent"

Le Dr Flore Bauden, 37 ans, gériatre spécialisée en neurologie, partage son temps entre un hôpital en région parisienne et des Ehpad. À travers son regard sensible, elle évoque les enjeux liés aux maladies neurodégénératives, à la perte d’autonomie, et au rôle souvent invisible des aidants.

Qu'est-ce qui vous a conduite à cette voie ?

Très tôt, j’ai eu un coup de cœur pour les personnes âgées. Leur fragilité et la complexité de leur suivi – souvent liées à des pathologies multiples – m’a donné envie de les accompagner. Ensuite, j’ai découvert le domaine de la mémoire, qui m’a passionnée. Cela m’a naturellement conduite vers la neurologie, pour mieux comprendre les troubles cognitifs liés à l’âge.

Pourquoi faut-il parler des maladies neurodégénératives ?

Parce qu’on en parle encore trop peu, alors même qu’elles concernent de plus en plus de personnes. On commence à mieux les connaître, à les diagnostiquer plus tôt. Il y a quelques années, on parlait simplement de « dégénérescence ». 

Aujourd’hui, on peut poser un diagnostic précis, ce qui permet d’adapter l’accompagnement : sécurisation du domicile, suivi médical, soutien à la famille… Trop souvent, on agit quand la personne est déjà en grande difficulté. Anticiper, c’est permettre un maintien à domicile plus long.

Même sans traitement curatif, des thérapies réduisent les troubles. Il faut aussi rappeler que la vieillesse n’est pas une maladie. Souffrir parce qu’on est vieux, ce n’est pas une fatalité.

Quelle est la place des aidants ?

Elle est centrale. En consultation, il est rare de voir un patient seul. L’aidant – souvent un proche – prend la parole, car la personne aidée minimise ses difficultés. Nous avons des outils pour repérer leur épuisement. Beaucoup s’oublient, au point de négliger leur santé. C’est pourquoi nous proposons aussi des consultations pour eux. Cela permet d’instaurer un cadre, un suivi, et de prévoir des aides : aide à domicile, séjours de répit… Si l’aidant est à bout, il faut agir vite. L’entrée en institution doit rester une solution de dernier recours. Redonner leur place aux personnes âgées, mais aussi à celles et ceux qui les accompagnent, c’est une responsabilité collective.

Tutélaire / n°304 # avril 2025 - Publication trimestrielle - 118e année - Dépôt légal avril 2025 - Organe officiel de Tutélaire - Mutuelle soumise aux dispositions du livre II du Code de la mutualité - SIREN : 775 682 164 - 157 avenue de France - 75013 Paris - Directeur de la publication : Alain Payan - Rédactrice en chef : Cécile Beckerich - Rédactionnel : Tutélaire - Maquette : Patrick Léone - Crédits photos : Adobe Stock/Tutélaire/Camille Collin - Impression : Maury Imprimeur SAS - Zone industrielle - 45300 Manchecourt - Maury Imprimeur est certifié Imprim’Vert, marque de son engagement à réduire l’impact de son activité sur le milieu naturel. - ISSN : 2117-9018 - Tirage : XXX XXX ex. - Prix au numéro : 0,XX€ - La reproduction des articles, illustrations et graphiques de ce numéro est interdite, sauf autorisation expresse du directeur de la publication.

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